Comment créer son entreprise en France en 2026 ? Guide pratique pour les ressortissants thaïlandais
Vous vivez en France et vous souhaitez créer votre propre entreprise ?
Que vous envisagiez d’ouvrir un restaurant thaïlandais, un salon de massage, une boutique en ligne, une entreprise de services ou de travailler à votre compte, il est important de connaître les démarches administratives avant de commencer.
En France, plusieurs formes d’entreprises existent : micro-entreprise, entreprise individuelle (EI), EURL, SASU, SARL et SAS.
Mais quelles sont leurs différences ? Un ressortissant thaïlandais peut-il créer une entreprise en France sans avoir la nationalité française ? Quel titre de séjour faut-il posséder ? Quel budget prévoir ? Et où effectuer les formalités ?
Midithai vous explique les principales étapes pour créer votre entreprise en France, depuis la vérification de votre droit d’exercer une activité professionnelle jusqu’à l’immatriculation de votre entreprise.
Point n° 1 – Un ressortissant thaïlandais peut-il créer une entreprise en France ? 🛂
Oui, c’est possible. Toutefois, il faut d’abord vérifier votre situation administrative et votre droit d’exercer une activité indépendante.
Pour les ressortissants thaïlandais qui ne possèdent pas la nationalité française ou celle d’un pays de l’Union européenne, les conditions dépendent notamment du titre de séjour et du lieu de résidence.
Situation 1 : vous résidez déjà en France
Vous devez vérifier si votre titre de séjour vous autorise à exercer une activité professionnelle non salariée.
Certains titres, comme la carte de séjour portant la mention vie privée et familiale, peuvent permettre l’exercice d’une activité indépendante selon les conditions applicables.
En revanche, d’autres titres de séjour imposent des restrictions.
Par exemple, une personne titulaire d’un titre étudiant ou visiteur ne doit pas considérer qu’elle peut automatiquement créer une entreprise et exercer une activité indépendante.
Situation 2 : vous vivez encore en Thaïlande
Si vous souhaitez vous installer en France pour développer une activité professionnelle, vous devrez vérifier les conditions d’obtention d’un visa ou d’un titre de séjour adapté.
Selon votre projet, il peut notamment s’agir d’un titre de séjour entrepreneur/profession libérale ou d’un autre dispositif applicable.
L’administration peut demander des justificatifs concernant la viabilité économique du projet, les ressources disponibles et la nature de l’activité envisagée.
Situation 3 : vous souhaitez créer une société sans résider en France
Il faut distinguer trois situations :
Détenir des parts sociales ou des actions dans une société française.
Être dirigeant d’une société française.
Exercer physiquement une activité professionnelle en France.
Ces situations ne sont pas soumises exactement aux mêmes règles.
Un ressortissant étranger peut, sous certaines conditions, participer à la création ou à la direction d’une société française sans résider en France. Toutefois, s’il souhaite venir exercer son activité sur le territoire français, les règles relatives au séjour et au travail doivent être vérifiées.
Conseil Midithai : avant d’engager des frais importants, vérifiez que votre situation administrative vous permet réellement d’exercer l’activité envisagée.
Point n° 2 – Définir précisément votre projet professionnel 💡
Avant de choisir un statut juridique, il faut déterminer la nature de votre activité.
Posez-vous notamment les questions suivantes :
Souhaitez-vous vendre des produits ou proposer des services ?
Travaillerez-vous seul(e) ou avec des associés ?
Aurez-vous besoin d’un local commercial ?
Souhaitez-vous travailler depuis votre domicile ?
Quel chiffre d’affaires prévoyez-vous ?
Quels seront vos principaux frais professionnels ?
Envisagez-vous d’embaucher des salariés ?
Votre activité nécessite-t-elle une qualification ou une autorisation particulière ?
Exemple
Une personne qui souhaite travailler comme traducteur indépendant depuis son domicile n’aura pas nécessairement les mêmes besoins qu’une personne souhaitant ouvrir un restaurant thaïlandais.
Le restaurant peut nécessiter un local, du matériel, des travaux, du personnel et le respect de règles sanitaires particulières.
Le choix du statut juridique doit donc correspondre aux besoins réels de votre activité.
Point n° 3 – Quels sont les principaux statuts juridiques en France ? 🏢
1. La micro-entreprise (auto-entrepreneur)
La micro-entreprise est un régime simplifié de l’entreprise individuelle.
Elle permet d’exercer une activité professionnelle à son compte, avec des obligations fiscales, sociales et comptables simplifiées sous certaines conditions.
Elle peut convenir notamment à certaines activités de services, de traduction, de création graphique ou de vente en ligne.
Avantages : formalités relativement simples, comptabilité allégée et cotisations sociales généralement calculées sur le chiffre d’affaires déclaré.
Limites : plafonds de chiffre d’affaires et impossibilité de déduire directement les dépenses professionnelles réelles dans le calcul forfaitaire du régime micro.
2. L’entreprise individuelle (EI)
L’entreprise individuelle permet à une personne d’exercer une activité professionnelle en son nom propre.
Elle ne constitue pas une personne morale distincte de l’entrepreneur.
L’EI peut relever de différents régimes fiscaux, notamment du régime micro lorsque les conditions sont remplies.
En principe, le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel sont séparés, sous réserve des exceptions prévues par la loi.
3. L’EURL
Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée
Il s’agit d’une société constituée par un seul associé.
Elle possède une personnalité juridique distincte de celle de son associé.
Elle peut convenir aux entrepreneurs qui souhaitent exercer leur activité dans le cadre d’une société.
4. La SASU
Société par actions simplifiée unipersonnelle
La SASU est une société par actions simplifiée avec un seul associé.
Elle offre une certaine souplesse dans son organisation, mais implique des obligations juridiques et comptables plus importantes qu’une micro-entreprise.
5. La SARL et la SAS
Ces formes permettent notamment de créer une société avec plusieurs associés.
Elles peuvent être adaptées aux projets nécessitant des investissements, des partenaires ou une organisation plus développée.
Le choix dépend de plusieurs facteurs : fonctionnement de la société, responsabilité, fiscalité et régime social du dirigeant.
Point n° 4 – Quelle différence entre une micro-entreprise et une SASU ?
| Critère | Micro-entreprise | SASU |
|---|---|---|
| Nature juridique | Entreprise individuelle au régime micro | Société |
| Personnalité morale distincte | Non | Oui |
| Nombre d’associés | Aucun associé | Un associé |
| Capital social | Non applicable | À partir de 1 € en principe |
| Comptabilité | Simplifiée | Comptabilité de société |
| Cotisations sociales | Généralement calculées sur le chiffre d’affaires | Selon la rémunération et le statut du dirigeant |
| Profil adapté | Petite activité avec peu de charges | Projet nécessitant une structure sociétaire |
Quelle forme choisir ?
Si vous souhaitez commencer une activité de services avec peu de dépenses, la micro-entreprise peut être intéressante.
En revanche, si votre activité nécessite des investissements importants, des contrats commerciaux complexes ou une organisation particulière, la création d’une société peut être plus adaptée.
Il n’existe pas de statut idéal pour tout le monde.
Le choix doit tenir compte de votre activité, de vos revenus prévisionnels, de vos dépenses et de vos objectifs.
Point n° 5 – Quels sont les plafonds de chiffre d’affaires de la micro-entreprise en 2026 ? 💶
Pour la période 2026–2028, les plafonds annuels du régime micro sont généralement les suivants :
| Type d’activité | Plafond annuel |
|---|---|
| Vente de marchandises et certaines activités d’hébergement | 203 100 € |
| Prestations de services et professions libérales | 83 600 € |
Pour les activités mixtes, il faut respecter les plafonds applicables au chiffre d’affaires global et à la partie correspondant aux prestations de services.
Des règles particulières peuvent également s’appliquer lorsque l’activité débute en cours d’année.
Attention : les plafonds du régime micro ne doivent pas être confondus avec les seuils de franchise en base de TVA.
Il s’agit de deux dispositifs différents.
Point n° 6 – Quel capital faut-il pour créer une entreprise ? 💰
Le budget dépend de la forme juridique et de l’activité.
Micro-entreprise et EI
Aucun capital social n’est exigé.
Cela ne signifie pas que l’activité peut toujours démarrer sans argent.
Vous devrez éventuellement financer du matériel, un site internet, un local, des assurances ou d’autres dépenses professionnelles.
EURL, SASU, SARL et SAS
Pour ces formes de sociétés, le capital social peut généralement être fixé à partir de 1 €.
Toutefois, un capital de 1 € ne signifie pas que cette somme sera suffisante pour développer votre activité.
Exemple : ouvrir un restaurant thaïlandais
Vous devrez peut-être prévoir :
Le dépôt de garantie et le loyer du local
Les travaux d’aménagement
Le matériel de cuisine
Les équipements de sécurité
Les matières premières
Les assurances
Les dépenses de fonctionnement avant les premières recettes
Il est donc conseillé d’établir un prévisionnel financier avant de lancer le projet.
Point n° 7 – Vérifier si votre activité nécessite une autorisation 📋
Certaines activités professionnelles sont réglementées.
Cela signifie qu’il faut respecter des conditions particulières avant de pouvoir les exercer.
Restaurant
L’ouverture d’un restaurant implique notamment le respect des règles d’hygiène alimentaire, des obligations de formation applicables et, selon l’activité, des autorisations nécessaires.
Salon de coiffure ou institut de beauté
Certaines activités nécessitent des qualifications professionnelles spécifiques.
Salon de massage
Il faut distinguer les prestations de bien-être des actes réservés aux professions de santé réglementées.
La nature exacte des services proposés doit être examinée.
Transport
Certaines activités de transport nécessitent une autorisation professionnelle ou des qualifications particulières.
Important : l’immatriculation de l’entreprise ne remplace pas les autorisations professionnelles éventuellement obligatoires.
Point n° 8 – Choisir l’adresse de votre entreprise 🏠
Toute entreprise doit disposer d’une adresse administrative.
Cette démarche est appelée domiciliation de l’entreprise.
Selon votre situation, l’adresse peut être :
Votre domicile personnel, si les règles le permettent
Un local commercial
Un bureau professionnel
Une adresse fournie par une société de domiciliation agréée
Peut-on domicilier son entreprise chez soi ?
Cela peut être possible, sous réserve des règles applicables.
Il faut notamment vérifier les conditions du bail, les règles de copropriété et les éventuelles restrictions locales.
Attention : domicilier une entreprise à son domicile ne signifie pas nécessairement que l’on peut y recevoir des clients ou exploiter un commerce librement.
Point n° 9 – Quels documents faut-il préparer ? 📂
Les documents nécessaires dépendent de la forme juridique choisie.
Pour une micro-entreprise ou une EI
Il peut notamment être demandé :
Une pièce d’identité
Les informations relatives au droit de séjour et d’exercer l’activité, lorsque cela est nécessaire
L’adresse de l’entreprise
Une description de l’activité
Les justificatifs de qualification ou les autorisations, si l’activité est réglementée
Les déclarations et pièces complémentaires demandées par le téléservice
Pour une société
D’autres documents peuvent être nécessaires :
Les statuts de la société
L’acte de nomination du dirigeant, le cas échéant
Le justificatif de domiciliation
L’attestation de dépôt du capital
L’attestation de parution d’une annonce légale
Les informations relatives aux bénéficiaires effectifs
Les autres justificatifs exigés selon la forme juridique
Si certains documents proviennent de Thaïlande, il peut être nécessaire de vérifier les exigences concernant leur traduction en français ou leur légalisation.
Point n° 10 – Où immatriculer son entreprise en France ? 💻
Les formalités de création d’entreprise s’effectuent par l’intermédiaire du :
Guichet unique des formalités des entreprises
Site officiel :
https://formalites.entreprises.gouv.fr/
Ce portail permet notamment d’effectuer les démarches de création, de modification et de cessation d’activité.
Les étapes générales de l’immatriculation
Étape 1 – Préparer votre projet
Définissez l’activité, la forme juridique et l’adresse de l’entreprise.
Étape 2 – Créer votre compte
Accédez au portail officiel et identifiez-vous selon la procédure proposée.
Étape 3 – Sélectionner la création d’entreprise
Choisissez la formalité correspondant à votre situation.
Étape 4 – Renseigner les informations
Indiquez les données relatives à l’entrepreneur ou à la société.
Étape 5 – Déclarer l’activité et l’adresse
Précisez la nature de l’activité professionnelle et le lieu d’exercice.
Étape 6 – Ajouter les justificatifs
Téléversez les documents demandés.
Étape 7 – Vérifier et valider
Contrôlez les informations et réglez les frais éventuels.
Étape 8 – Suivre le dossier
Après transmission, votre demande est examinée par les organismes compétents.
Si le dossier est incomplet, des documents complémentaires peuvent être demandés.
Point n° 11 – Quelles démarches supplémentaires pour créer une SASU ou une EURL ? 🏢
La création d’une société nécessite plusieurs formalités spécifiques.
1. Rédiger les statuts
Les statuts précisent notamment la dénomination sociale, l’objet social, le siège, le capital et les règles de fonctionnement.
2. Fixer le capital social
Il faut déterminer le montant du capital et les modalités des apports.
3. Déposer le capital
Les fonds sont déposés auprès d’un organisme habilité, qui délivre une attestation de dépôt.
4. Nommer le dirigeant
Il peut s’agir du président d’une SASU ou du gérant d’une EURL.
5. Publier une annonce légale
La constitution de la société doit faire l’objet d’une publication dans un support habilité à recevoir des annonces légales.
6. Déposer le dossier d’immatriculation
Les documents sont transmis via le Guichet unique.
Pour une société comportant des investissements importants ou des associés, il peut être utile de consulter un avocat ou un expert-comptable avant de finaliser les statuts et le choix du régime fiscal.
Point n° 12 – Quels numéros et documents reçoit-on après l’immatriculation ? 🎉
Lorsque l’entreprise est immatriculée, plusieurs informations permettent de l’identifier.
SIREN
Numéro d’identification de l’entreprise composé de 9 chiffres.
SIRET
Numéro d’identification d’un établissement composé de 14 chiffres.
Code APE
Code attribué par l’INSEE pour identifier l’activité principale exercée.
Justificatif d’immatriculation
Document permettant de justifier l’inscription de l’entreprise au registre concerné.
Pour certaines entreprises immatriculées au Registre du commerce et des sociétés (RCS), il peut notamment s’agir d’un extrait K ou Kbis.
Peut-on commencer son activité dès l’obtention du SIRET ?
L’immatriculation constitue une étape essentielle.
Cependant, si votre activité nécessite une autorisation, une qualification, une assurance obligatoire ou une autre formalité préalable, vous devez également respecter ces obligations avant de commencer à exercer.
Point n° 13 – Quelles obligations après la création de l’entreprise ? 🧾
Une fois l’entreprise créée, plusieurs obligations doivent être respectées.
URSSAF
Selon le régime applicable, vous devez déclarer vos revenus ou votre chiffre d’affaires et payer les cotisations sociales correspondantes.
Impôts
Votre activité peut être soumise à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés selon sa forme juridique et ses options fiscales.
TVA
Il faut vérifier les règles de TVA applicables à votre activité, notamment les seuils de franchise en base.
Comptabilité
Les obligations comptables dépendent du régime choisi.
Une micro-entreprise bénéficie d’obligations simplifiées, tandis qu’une société doit généralement tenir une comptabilité plus complète.
Facturation
Les factures doivent respecter les mentions obligatoires et les règles applicables, notamment celles relatives à la facturation électronique.
Assurance professionnelle
Certaines activités nécessitent une assurance obligatoire. Pour d’autres, elle peut être fortement recommandée.
CFE
La cotisation foncière des entreprises est un impôt local dont l’application dépend de la situation de l’entreprise et des exonérations éventuelles.
À savoir : en micro-entreprise, même si votre chiffre d’affaires est nul, vous devez normalement effectuer votre déclaration périodique auprès de l’URSSAF.
Point n° 14 – Les erreurs à éviter avant de créer son entreprise ⚠️
1. Immatriculer son entreprise sans vérifier son titre de séjour
L’obtention d’un numéro SIRET ne donne pas automatiquement le droit d’exercer une activité professionnelle en France.
2. Penser que la micro-entreprise ne paie aucun impôt
Le régime micro est simplifié, mais il comporte des obligations fiscales et sociales.
3. Confondre les plafonds de chiffre d’affaires et les seuils de TVA
Ces deux seuils répondent à des règles différentes.
4. Louer un local avant de vérifier les autorisations nécessaires
Certaines activités exigent des conditions spécifiques concernant les locaux et les qualifications professionnelles.
5. Mélanger les dépenses personnelles et professionnelles
Il est important d’organiser correctement les opérations financières et de vérifier les obligations relatives aux comptes bancaires.
6. Ne pas calculer les charges réelles
Un chiffre d’affaires élevé ne signifie pas nécessairement que l’entreprise réalise un bénéfice.
Point n° 15 – Checklist avant de créer votre entreprise en France ✅
☐ Vérifier que votre titre de séjour vous autorise à exercer l’activité envisagée
☐ Définir précisément vos produits ou services
☐ Vérifier si l’activité est réglementée
☐ Choisir la forme juridique adaptée
☐ Estimer le budget de départ et les dépenses prévisionnelles
☐ Choisir une adresse de domiciliation
☐ Préparer les justificatifs nécessaires
☐ Pour une société, préparer les statuts et les documents relatifs au capital
☐ Déposer la demande sur le Guichet unique
☐ Suivre le dossier jusqu’à l’immatriculation
☐ Obtenir les numéros SIREN et SIRET
☐ Vérifier les obligations à respecter avant le début de l’activité
☐ Organiser la comptabilité, la fiscalité et les déclarations sociales
En résumé : par où commencer pour créer son entreprise en France ? 🇹🇭🤝🇫🇷
Avant de créer votre entreprise, posez-vous trois questions essentielles.
Première question : ai-je le droit d’exercer cette activité en France ?
Vérifiez votre visa ou votre titre de séjour.
Deuxième question : quelle forme juridique correspond le mieux à mon projet ?
La micro-entreprise n’est pas adaptée à toutes les activités, et il n’est pas toujours nécessaire de créer une SASU ou une SARL.
Troisième question : mon activité nécessite-t-elle des autorisations ou des qualifications particulières ?
Vérifiez les obligations avant d’investir ou de déposer votre demande d’immatriculation.
Lorsque ces éléments sont clarifiés, vous pouvez engager les formalités de création sur le Guichet unique.
Créer son entreprise en France ne signifie pas nécessairement commencer avec une grande société. L’essentiel est de choisir une structure adaptée, de respecter les règles applicables et de construire un projet viable.
Comment Midithai peut-il vous accompagner ? 🇹🇭🇫🇷
Pour les ressortissants thaïlandais qui souhaitent créer une entreprise en France, certaines démarches peuvent nécessiter des documents établis en Thaïlande.
Il peut s’agir notamment de documents d’état civil, de diplômes, d’attestations ou d’autres justificatifs demandés par les organismes compétents.
Midithai propose des services de traduction thaï–français et français–thaï, notamment des traductions certifiées réalisées par des traducteurs assermentés, ainsi qu’un accompagnement documentaire et une coordination des formalités de légalisation lorsque cela est nécessaire.
Avant de faire traduire vos documents, nous vous recommandons de vérifier leur destination et les exigences de l’organisme qui les recevra.
Cet article présente des informations générales relatives à la création d’entreprise en France en 2026. Il ne constitue pas un conseil juridique, fiscal ou comptable personnalisé. Les conditions peuvent varier selon le titre de séjour, la forme juridique et la nature de l’activité. Avant toute démarche, il est recommandé de consulter les informations officielles et, si nécessaire, un professionnel compétent.